Mon crédit
que tu m’en as procuré
Pendant ses jours heureux
Durant lesquels tu m’as ardemment nourrit
Réclammant au centuple
Tout ce que tu m’avais offert
Je ne sais plus quoi faire
Je voudrais me séparer
De cette fleur trop vite fannée
Découvrant en sa vérité
Un parasite des plus tenace
Offrant par intérêt
Et non par générosité
Le fruit du labeur
De ses précédentes victimmes
Pour ensuite reprendre plus
Que de raison
A son pauvre hôte
Dépessant chaques mois
Un peu plus son innocente victimme
La plongeant chaques fois
Un peu plus profondément
Dans le torrent du désespoir
Duquel elle avait déjà du mal a émerger
Enfin, aujourd’hui
Je suis sortit
De ma malheurese folie
Et je rencontre cet
Infâme parasite.
Maintenant il est trop tard
Pendant ma léthargie
Il a sut puiser
Tout se qui aurait pu
Plus tard le contrer
Lorsque inévitablement
Ma folie allait s’arrêter
Maintenant je suis trop vieux,
Je ne puis plus lutter
Contre cet vermine
Qui ma pomer